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Manif policières : Y a t’il encore un Etat ?

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Article du Réveil Français , écrit par : Olivier Dejouy

 

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A force de dégrader l’image et la fonction présidentielle,
de ranger le gouvernement dans une posture partisane et idéologique,
de laisser à Bruxelles et à la finance supranationale la plus grande part des décisions politiques et économiques,
à force de ranger la France derrière les Etats Unis pour toutes les initiatives en matière, notamment de politique étrangère, et déclencher des guerres dont on ne maîtrise ni les causes ni les effets ,
de livrer le pays à toutes sortes d’étrangers commodément entrés sous le statut d’immigrés puis de réfugiés à cause des guerres, et laisser l’insécurité s’installer dans nos quartiers et nos villages , il fallait s’attendre à ce qu’un jour la nouvelle tombe sur nos ondes et écrans: l’Etat a disparu.
Les manifs de policiers, ces derniers jours, en sont l’illustration la plus éclatante et nous ne tarderons pas à voir exploser le « ras le bol » d’autres administrations publiques, comme l’Ecole ou la Santé.
Mais il faut reconnaître que quand se sont les forces de l’ordre, exposées à la violence des zones de non droit, qui ne reconnaissent plus la compétence précisément du donneur d’ordre et expriment leur perte totale de confiance, on arrive à un niveau de chaos rarement atteint.
Que va-t-il se passer si les policiers de tout le pays se mettent à occuper la rue , va-t-on leur envoyer les gendarmes ?
Je me suis laissé dire que du côté de l’armée et des gendarmes en particulier, le moral n’était pas non plus au beau fixe et je ne suis pas certain que notre ministre de l’intérieur , Bernard Cazeneuve, prenne le risque de jeter encore de l’huile sur le feu.
Cette fin de mandat de notre président dit « normal » vire à la catastrophe.
On se rend bien compte que ce dernier, qui a abdiqué de ses pouvoirs régaliens, sinon pour transmettre rigoureusement les consignes des maitres du « village mondial », s’est contenté de batailler contre la moitié des Français, ceux qui n’ont pas voté pour lui, sur des questions idéologiques sociétales. Il veut pouvoir affirmer que, sous sa présidence, des réformes d’ordre moral, qu’on pourra comparer plus tard à rien de moins que l’abolition de la peine de mort, auront été réalisées. C’était peut-être cela son ambition à François, comme son prédécesseur socialiste, l’autre François : Laisser son nom dans l’Histoire de l’évolution des mœurs, être reconnu comme un homme de progrès.
Il pourra aussi se vanter d’avoir dissout l’Etat, de l’avoir rendu invisible, inaudible et dépourvu du moindre pouvoir.
Notre pays tiendra-t-il jusqu’aux prochaines présidentielles ?
Le président fantoche va-t-il encore s’adresser aux Français dans une émission de variétés pour parler de ses incertitudes en matière de diplomatie ?
Ou bien compte-t-il nous annoncer des mesures drastiques dans le domaine de la sécurité ?
Il paraît que les cadres des ministères et de l’Elysée, les chargés de mission et autres membres de cabinet laissent peu à peu leurs postes pour assurer leur reclassement avant qu’il ne soit trop tard.
On pourrait se réjouir de cette débâcle si la situation n’était pas si tragique et que la France ne fût devenue dans bien des domaines un champ de ruine.
Devrons-nous attendre encore une longue année pour que des patriotes enfin ressuscitent l’Etat ?

 
Hollande

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