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L’ Europe la tête sous l’eau

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Reconduction scandaleuse de Donald Tusk à la  »présidence de Bruxelles »

 

Article du Réveil Français , écrit par : Henri Temple

 

1)Le Conseil  »européen » détruit toute sa crédibilité (s’il lui en restait)
Le Parlement européen -chacun a pu le voir depuis longtemps- est dispendieusement inutile; ou très dogmatiquement orientée contre la liberté, la dignité, l’identité des nations qui constituent l’Europe.
La Commission européenne a défrayé la chronique des corruptions personnelles et des conflits d’intérêt de nombre de ses membres ou présidents
Voici qu’en ce fatal 9 mars 2017, le Conseil européen (organe politique émanant des États) vient de prendre une décision qui apparaîtra sans doute dans l’histoire comme le début de la fin de l’Europe post-Maastricht. En effet, juste avant de commencer les travaux sur la mise en œuvre de la sortie du Royaume Uni de l’UE (ce vendredi 10), le Conseil européen a reconduit Donald Tusk dans ses fonctions à la Présidence du Conseil. Par 27 voix contre une.
M.Tusk, qui est Polonais, a été élu alors, non seulement qu’il n’était pas (contrairement aux usages et aux règles) présenté par son pays, mais encore qu’il était récusé par sa nation. La Pologne a fustigé à juste titre un « dangereux précédent ».
En effet, c’est la première fois :
– que l’UE impose un Président du Conseil auquel son pays s’oppose,
– qu’un Président s’était immiscé depuis sa fonction européenne dans le jeu électoral de son pays en s’en prenant violemment au parti qui allait être finalement élu.
M. Hollande, toujours aussi servile à l’égard de l’Allemagne, a voté cette inconcevable et stupidissime humiliation d’un pays membre. Un pays ami et allié historique qui a si lourdement payé à l’histoire l’impôt du sang pour conserver son identité et sa liberté.
La Pologne a d’ores et déjà décidé jeudi de « ne pas accepter les conclusions du sommet », a indiqué la chef du gouvernement polonais, Mme Beata Szydlo. « Nous savons maintenant que c’est une UE sous le diktat de Berlin », a aussi réagi le ministre des Affaires étrangères, Witold Waszczykowski, interrogé par le site internet wpolityce.pl.
En Allemagne les interrogations sur les aptitudes d’Angela Merkel (déjà soulevées dans la presse lors de l’affaire des migrants) ont été à nouveau évoquées lorsqu’elle a déclaré : « Nous avons atteint un bon résultat ce jour(sic), même si nous n’avons pas l’unanimité (re-sic). Mais nous avons prolongé (le mandat) du président du conseil. Avec ça, nous sommes capables de travailler », s’est avancée la chancelière.
C’est donc le début de l’effondrement de l’Europe de Maastricht auquel nous assistons.
Quel que soit le résultat des élections aux Pays-Bas la semaine prochaine, après le Brexit et dans l’attente d’ événements économiques tragiques ici où là, le compte à rebours a commencé. Il appartiendra à la France de juin 2017 de reconstruire une autre Europe sur ce champ de ruines.
2) Les 60 ans du Traité de Rome
Le Conseil européen est philosophiquement mort
Le Conseil consacrera la matinée de ce vendredi 10 mars à la préparation de la « Déclaration de Rome », qu’ils publieront pour les 60 ans du Traité fondateur de la Communauté -devenue Union- européenne- qui seront célébrés à Rome ce 25 mars.
Ce texte solennel sera censé montrer que l’UE restera unie après le Brexit. Et maintenant voici le cas polonais, et sans doute néerlandais…Sur fond de changement radical de la politique américaine sur le commerce international dont le Conseil, sidéré par le Brexit, semble incapable de comprendre la portée.
LIl y a l’  »idée » d’une Europe à « plusieurs vitesses » soutenue par M.Hollande (à quelques jours de sa disparition politique) et par l’Allemagne, désireuse notamment de pouvoir renforcer la défense européenne sans être bloquées par des États récalcitrants. Mais d’autres pays s’inquiètent cependant de devenir des membres de deuxième zone de l’Union, comme ceux du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie), qui se sont manifestés ces derniers mois par leur vive opposition à la politique migratoire de l’UE.
En outre les 27 ont évoqué la politique commerciale de l’UE, ébranlée par l’opposition populaire croissante à l’égard des traités de libre-échange, en particulier celui conclu avec le Canada (CETA) ou négocié secrètement avec les États-Unis (TTIP/TAFTA).
Or Donald Tusk s’est targué de vouloir défendre « l’unité de l’Europe »…!
Il est temps à présent d’écouter la parole des patriotes européens et français, pour libérer l’Europe de son carcan bruxellois. En rendant aux peuples d’Europe leur liberté de décider de leurs destins on leur redonnera leur dignité, la maîtrise de leurs intérêts, leur prospérité. Car l’Europe sera libre, démocratique, sûre, et prospère si ses les nations, qui la composent et s’y associent, sont d’abord libres, démocratique et prospères. Affaiblir les nations a affaibli l’Europe.

 

  1. Tusk, c’est le pire… mais l’EU est encore un peu plus discréditée….

  2. De nombreux articles décrivent l’état de l’Europe, ses difficultés, mais peu apportent des solutions concrètes.

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