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Quelques mots sur les ANTIFAS …

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Article du Réveil Français , écrit par : Olivier Dejouy

 

Ce sont plus souvent des enfants de « bobos » que d’authentiques fils d’ouvriers.
La question sociale a toujours été, et depuis longtemps, un sujet de préoccupation des étudiants, à droite (si l’on considère Albert de Mun, catholique et royaliste, avec les cercles ouvriers) comme à gauche (les étudiants ont eu un rôle assez déterminant dans les révolutions de 1848 et 1968).
Pourtant, que ce soit pour la grande majorité des médias, mais aussi des fonctionnaires de la justice, les antifas, par leur seule posture d’opposition frontale à un fascisme fantasmé, recueillent une bienveillance, voire une sympathie assez largement partagée.
C’est ainsi que, d’après Abel Mestre dans le Monde du 18 septembre, semblent aujourd’hui se rallier les rebelles et autres indignés à sens unique de notre belle société :
« Dans cette démarche, les antifascistes sont de moins en moins isolés. Un appel à rassemblement le 19 septembre à 19 heures devant le palais de justice et à se rendre tous les jours au procès, a été publié par le Front social, coordination issue du mouvement contre la loi travail.
Plusieurs personnalités de gauche, aux vues très différentes – voire divergentes et opposées – l’ont signé. C’est le cas, entre autres, de la députée (La France insoumise) de Paris Danièle Obono, d’Olivier Besancenot, de Frédéric Lordon, économiste et figure du mouvement Nuit debout, ou encore de la controversée Houria Bouteldja, présidente du Parti des indigènes de la République, formation identitaire et postcoloniale dont le discours racialiste suscite de plus en plus un malaise à gauche. Du côté des organisations signataires, on trouve, entre autres, l’Union syndicale Solidaire, Alternative­libertaire, les maoïstes de l’OCML-VP ou encore le NPA. »
On retrouve ici, ceux qui s’appellent les « antisystème », ceux qui n’ont pas peur de se dresser sur leurs ergots pour contester le capitalisme défendu par les états et les grandes administrations nationales , européennes et aussi multinationales à l’heure du mondialisme galopant.
Les antifas n’hésitent pas à user de violence et laissent dans leur sillage des voitures brûlées et des vitrines brisées comme le feraient de vulgaires racailles de banlieues.
Antonin Bernanos, dont le patronyme célèbre pouvait nous faire espérer mieux, porte parole de ce mouvement, assume cette violence, tout en contestant l’avoir pratiquée contre la police, ce qui ne l’empêche pas d’avoir été enfermé 7 mois en préventive dans l’attente de son procès : Il s’est tenu ces derniers jours et a confirmé la peine déjà purgée.
Que la police soit violente, c’est un fait. Le système démocratique libéral, enferme la population dans une législation de plus en plus répressive. Cela a pour effet de pousser un nombre croissant de citoyens à franchir les lignes interdites plus fréquemment et de se voir condamner pour le moindre dérapage. Il ne fait pas bon être artisan ou agriculteur aujourd’hui, non seulement ça ne rapporte rien, mais cela expose à des sanctions administratives et parfois judiciaires. Le taux de suicide dans ces métiers est très élevé. Mais il n’est pas bon d’être non plus infirmière, automobiliste ou travailleur précaire…
Ainsi les antifas disposent-t-ils d’un terrain fertile à la révolte et peuvent en user avec une certaine compréhension des commentateurs (excepté ceux dont la Mercedes a brûlé un jour de manif peut-être).
La même violence exercée par des jeunes militants de mouvements dits d’extrême droite, provoquerait ire et condamnation de la classe politique au grand complet, largement relayée par les médias serviles bien sûr. Il est à noter que lorsque les medias sont gênés par quelque débordement excessif, ils parlent d’« ultra gauche », à ne pas confondre avec l’extrême gauche. Ils n’est pas besoin de parler d’ultra droite !
Après tout, la violence au service de la raison n’est pas pour nous déplaire, dès lors qu’elle se justifie par l’urgence de la réponse à une traitrise.
Mais ces mêmes antifas, dénonçant le capitalisme international (avec les black blocs) n’en dénoncent pas moins toutes formes de solidarité nationale, tout volonté de ré enracinement, tout désir de s’identifier à sa terre, toute tentative de défense de son identité, sa personnalité, sa culture, ses traditions, comme autant d’aliénations fascisantes.
Aussi, tout Français qui aime son pays est leur ennemi. Dont acte.
Il appartient à tous les patriotes de ranger les antifas parmi les ennemis de la Nation, ce sont mêmes des traitres avérés, des « Français reniés » comme disait Jeanne d’Arc, des renégats qui ne méritent que la peine du ban.
Compte-tenu de la situation de notre pays, on ne peut faire l’économie de désigner les vrais ennemis de la France, cependant les antifas ne sont qu’un leurre agité par les forces apatrides et cosmopolites. Organiser une guerre contre eux nous ferait perdre la priorité de nos objectifs qui est de libérer notre pays des tutelles multinationales qui l’entraînent vers sa dilution dans un grand tout européen d’abord, puis mondial ensuite.
Les mouvements patriotiques en pointe, comme l’Action française, qui font l’objet d’attaque incessantes de ces groupes de gauchistes, ne doivent pas hésiter à rendre coups pour coups à ces provocateurs, marionnettes dociles de plus puissants qu’eux, mais toujours garder les yeux tournés en direction des véritables ennemis de la Nation, les grands partis, les hommes de pouvoir à Paris ainsi que ceux de Bruxelles, ceux de Washington, de Dubaï et d’ailleurs…
Ainsi, en arrive-t-on au paradoxe suivant que le plus agressif et obsessionnel de nos ennemis, dénonce, comme nous, la finance supranationale, le capitalisme sauvage et prédateur et tous les effets désastreux de ces politiques de rapaces sur les classes sociales les plus pauvres, mais rejette la patrie, c’est à dire l’espace de solidarité le mieux adapté pour permettre la protection des plus faibles.
Il ressort que les antifas, militent contre les protections politiques, culturelles, sociales et historiques de ces populations. En cela, ils rejoignent ceux qu’ils dénoncent par ailleurs, dans une logique d’atomisation sociale de notre société, réduisant l’homme à un individu consommateur sans liens et sans Histoire.

 

 

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