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Terrorisme islamiste : lucide colère.

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Billet D’HUMEUR de Jacques MYARD

 

Article du Réveil Français , écrit par : Jacques MYARD Maire de Maisons-Laffitte Membre Honoraire du Parlement Président du Cercle Nation et République

 

Un islamiste terroriste a tué de sang-froid à Carcassonne et à Trèbes quatre Français dont le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a eu un geste héroïque en prenant la place d’un otage.
L’assassin était inscrit au fichier des individus radicalisés (F.S.P.R.T.) et suivi par les services spécialisés, sa compagne aussi.
Selon François Molins, Procureur de la République de Paris, rien ne laissait présager qu’il pouvait passer à l’acte.
Il convient, à ce stade, de préciser que le F.S.P.R.T, Fichier des Signalements pour la Présomption de Radicalisation à caractère Terroriste, comporte plus de 12 000 noms à charge pour tous les services de la communauté du renseignement et le service du renseignement territorial (le S.R.T), la Gendarmerie, la sécurité publique de la Police Nationale, de surveiller ces radicalisés ; autant dire mission impossible en raison du nombre de radicalisés.
L’assassin de Trèbes est donc passé sous les radars tout en étant fiché et suivi par la D.G.S.I.
Une situation de ce type, dont des exemples similaires ont eu lieu à l’étranger, était malheureusement prévisible et on ne peut reprocher aux agents des services d’avoir failli.
Les instructions du Président de la République à tous les Préfets des départements afin qu’ils redoublent de vigilance dans la coordination des services pour surveiller les radicalisés sont louables mais il faut être lucide et poser le problème autrement qu’en termes de surveillance, toujours faillible.
La Constitution a consacré le principe de précaution et en l’occurrence, il faut avoir le courage politique de ne prendre aucun risque avec des radicalisés qui peuvent passer à l’acte d’un jour à l’autre et même à tout instant.
La question relève de la seule responsabilité du politique ; elle est simple : doit-on accepter la présence sur le sol national de terroristes potentiels fichés pour leur radicalisation et dont la dangerosité est établie ?
Le radicalisé a un comportement en violation de l’ordre public dans toutes ses composantes ; il constitue un danger permanent.
En conséquence, le radicalisé se place de lui-même hors la communauté nationale qu’il veut détruire pour lui substituer la charia et ses dogmes.
La communauté nationale est en état de légitime défense.
Il appartient aux décideurs politiques d’adopter des règles de droit pour protéger nos concitoyens.
Trois cas de figure se présentent :
– l’étranger radicalisé : il doit être expulsé, qu’il ait des attaches en France ou non (enfant né en France).
– le binational radicalisé : déchéance de nationalité, annulation du décret de naturalisation et expulsion.
– le Français radicalisé : placement en rétention administrative s’il est en France, déchéance des droits civiques et si engagement dans une organisation terroriste, type Etat-islamique, application de l’article 23-8 du Code Civil sur la déchéance de nationalité et interdiction d’entrer en France.
En outre, il convient de rétablir des contrôles stricts à nos frontières, véritables passoires aujourd’hui.
On entend déjà les bien-pensants hurler et s’indigner, autant de preuves de leur naïveté complice et coupable face à ces barbares qui n’ont pas leur place sur le territoire national.

 

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