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EXPLOSIF: Les mensonges du FBI

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Publication des mémos de l’ex directeur du FBI

 

Vu sur : Dreuz info, écrit par : Jean-patrick Grumberg
Les 7 mémos de James Comey, l’ex-directeur du FBI expulsé pour la façon répréhensible dont il a géré le dossier Clinton durant les élections présidentielles de 2016, révèlent que les médias ont menti sur les enquêtes et les accusations du département d’Etat et du FBI contre le président Trump.

 

Formidable ironie du sort ! Le jour même où Michael Horowitz, l’inspecteur général anti-ripou du département de la Justice, recommande d’engager des poursuites criminelles contre l’ex-numéro 2 du FBI Andrew McCabe parce qu’il a divulgué des informations à la presse, les mémos de James Comey (qui a lui aussi laissé fuiter des informations à la presse) montrent qu’il a déclaré au président Trump : « je ne divulgue jamais d’informations à la presse, et personne au FBI ne divulgue des informations à la presse ».Il y a trois jours, nous apprenions que Michael Horowitz (retenez bien son nom car vous allez beaucoup entendre parler de lui dans les semaines à venir, à la publication de son rapport sur la clique du FBI à la solde d’Obama qui a tout fait pour détruire le président Trump), vient de recommander des poursuites pénales contre l’ex-numéro 2 du FBI Andrew McCabe. Le dossier d’accusation dit qu’il a menti quatre fois sous serment au FBI et au Congrès, qu’il a manqué de franchise et d’honnêteté lorsqu’il a été questionné par le bureau, et qu’il a dissimulé avoir illégalement divulgué des informations à la presse.
L’inspecteur général du département de la Justice enquête depuis plusieurs mois sur deux dossiers, en fait les deux dossiers les plus brûlants de ces dernières années, concernant les malversations de certains hauts responsables du FBI :
La façon dont ils ont étouffé le scandale du serveur d’email d’Hillary Clinton afin de l’innocenter et de lui éviter des poursuites criminelles,
et comment ils se sont servi du faux dossier russe qu’ils savaient avoir été financé par Clinton et le parti Démocrate, pour tenter de fabriquer une collusion de Trump avec les Russes, et obtenir d’une Cour secrète la permission de mettre sur écoute la campagne Trump durant les élections.
James Comey, bien qu’il soit la vedette des médias anti-Trump depuis qu’il a publié un livre accusatoire, a illégalement conservé avec lui ces 7 mémos officiels, lorsqu’il a été licencié l’an dernier par le Secrétaire adjoint du département de la Justice Rod Rosenstein pour fautes lourdes et malversations, concernant l’enquête biaisée sur le serveur d’email de Clinton. Il s’agit de ses notes manuelles prises après ses conversations avec le président Trump entre le 7 janvier et le 11 avril 2017, et communiquées au Congrès par le département d’Etat hier jeudi 19 avril.
⇒ Les observateurs attentifs auront noté que Comey n’a jamais pris de notes de ses entretiens avec le président Obama, ce qui montre qu’il faisait partie des « neverTrump », qu’il se méfiait, et qu’il n’aimait pas le président Trump, puisqu’il commence à prendre des notes le 7 janvier, alors que le président n’entre en fonction que le 20.
Comey a remis plusieurs de ces mémos – 4 d’entre eux contiennent des informations top secrètes – à un ami professeur de droit pour qu’il les donne à publier au New York Times, dans le but de faire nommer un Conseiller spécial (ce qu’il a obtenu, Robert Mueller a été nommé le lendemain) qui enquêterait sur les soupçons de collusion entre la Russie et le candidat Trump lors de l’élection présidentielle.
Des commissions d’enquête du Congrès ont exigé de rendre publics ces mémos.
Un juge en a interdit leur publication.
Le département de la Justice a refusé.
Devin Nunes, président d’une commission d’enquête du Congrès, a haussé le ton, a menacé de faire destituer le numéro 2 du département de la Justice Rosenstein et le numéro 1 du FBI Christopher Wray, et les mémos sont arrivés – pour l’instant fortement caviardés (voir ci-dessous).
Un an de Fake News parti en fumée
On peut comprendre pourquoi tout a été fait pour que les mémos ne soient pas rendus publics : ils contredisent un an de propagande anti-Trump, de mensonges, de Fake News et de guerre menée par les médias pour détruire le président américain. Ils prouvent l’innocence du président Trump, accusé d’avoir viré James Comey pour arrêter l’enquête du FBI contre lui.
Ils montrent que jamais le président Trump n’a tenté de faire obstruction à la justice comme l’accusent les journalistes depuis un an.
Il révèlent qu’il n’a jamais fait l’objet d’une enquête criminelle pour collusion avec les Russes.
Ils expliquent que le président Trump n’était pas tellement concerné par le nuage sombre au-dessus de sa tête que représentait l’enquête du FBI dans le dossier russe, mais par son désir que son rendu publique le fait qu’il n’était pas l’objet de cette enquête.
Ils prouvent que James Comey, en tant que directeur du FBI censé être totalement apolitique et neutre, s’est comporté depuis le premier jour de l’élection comme un farouche ennemi de Trump : il lui a menti, l’a trompé, l’a mis sur de fausses pistes, lui a caché que le dossier Steele, qu’il a lui-même qualifié de salace et non vérifié, avait servi à obtenir le droit d’espionner les membres de sa campagne électorale. Il lui a caché que ce dossier avait été payé par Hillary Clinton, tout en assurant le président de sa totale loyauté (nous savons maintenant que la femme et la fille de Comey sont des activistes anti-Trump qui, le jour de la cérémonie d’investiture du nouveau président, participaient à la Marche des femmes contre Trump, et nous savons d’une interview que Comey a récemment donnée aux médias dans le cadre de sa tournée de promotion pour la vente de son livre, qu’il a déclaré que sa femme a énormément d’influence sur lui et qu’il ne fait rien sans tenir compte de son avis)
4 des 7 mémos que James Comey a illégalement conservés avec lui contiennent des informations top secrètes, raison pour laquelle ils sont pour l’instant expurgés. Ce qui n’a pas empêché Comey de les divulguer à la presse.
Une des révélations très importantes d’un des mémos est que non seulement le président Trump n’a pas tenté de mettre fin à l’enquête du FBI sur la collusion avec la Russie, comme il en a été accusé par le New York Times et CNN, non seulement il n’a pas fait obstruction à la justice en faisant pression sur Comey, comme le Washington Post l’a prétendu, non seulement il n’a pas colludé avec la Russie pour gagner les élections, mais il a au contraire insisté pour que le FBI enquête à fond pour savoir si quelqu’un, dans son équipe de campagne, a pu collaborer avec la Russie lors des élections. Et ce n’est pas une conspiration ou un mensonge des Républicains, c’est dans le mémo de Comey !Trump, dans un tweet, a souligné les trois points principaux que les mémos mettent en évidence : pas de collusion, pas d’obstruction, Comey a divulgué des informations classifiées.

 

 

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