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La vie en noir et blanc de Rokhaya Diallo

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Vu sur : Mes terres saintes, le blog d’Amaury Grandgil, écrit par : Amaury – Grandgil
La personne dont je parle ci-dessous étant spécialiste de la victimisation forcée et à outrance, et de la judiciarisations, ou de la stigmatisation – réelle celle-là – de la parole des contradicteurs, je marche sur des œufs ou presque en rédigeant ce petit texte au fond surtout taquin

 

La personne dont je parle ci-dessous étant spécialiste de la victimisation forcée et à outrance, et de la judiciarisations, ou de la stigmatisation – réelle celle-là – de la parole des contradicteurs, je marche sur des œufs ou presque en rédigeant ce petit texte au fond surtout taquin. Un contradicteur a tort, la question de la pertinence des questionnements qu’il peut exercer est nulle et non avenue. Un contradicteur est raciste, il a de sombres desseins et est nostalgique des heures les plus sombres de notre histoire, du colonialisme, j’en passe et des pîres.
Pour Rokhaya Diallo, journaliste, éditorialiste distinguée et écrivain, le monde est en noir et blanc. Il n’existe pas d’entre-deux. Le problème des militants est qu’il leur faut absolument un ennemi désigné, un ennemi mauvais forcément et facilement identifiable. Pour un militant, ne pas penser comme lui ou comme elle c’est être contre lui, ou contre elle. Et Rokhaya Diallo est une parfaite militante sincèrement persuadée de défendre le Bien, la Justice et la Paix (voir à ce lien) et ce contre vents et marées.
Comme tous les autres militants elle est convaincue d’être légitime pour cela et joue le jeu du spectacle continuel du présent perpétuel afin de propager sa bonne parole automatiquement légitime. On la voit et on l’entend partout, des pires show « d’infotainement » aux émissions politiques dites « sérieuses ».
Sa cause principale, c’est l’antiracisme, enfin l’antiracisme des blancs. il n’y en a pas d’autres visiblement selon sa perception. A la lire, à l’écouter dans les médias, les blancs ont forcément l’âme noire et les noires l’âme toute pure et transparente, et blanche. Les noirs sont toujours les victimes. Même leur propre violence est la conséquence de la coercition exercée par les blancs depuis des siècles, et de ce que Rokhaya Diallo appelle le « racisme d’état » se plaçant dans la même logique de raisonnement que les « indigènes de la République », le PIR ou d’autres plus radicaux.
Je songe par exemple à la « joviale » Houria Bouteldja…
Comme si finalement, un noir ne pouvait pas être con ou raciste, à l’exemple de nombreux autres êtres humains ayant les mêmes travers. Comme si au fond les personnes à la peau plus ou moins sombre étaient une humanité à part. En a-t-elle conscience je me le demande ? Où est-elle aveuglée par son militantisme ? N’étant pas doté de dons de medium je ne saurais le dire…
Sa rhétorique et son discours tiennent de l’esprit de sérieux de notre époque. Il a tout envahi, contamine tout. Il implique justement cette victimisations à sens unique que l’on retrouve dans d’autres communautés. Il implique cette absence de nuances et d’équilibre dans l’expression des opinions. Il entraîne un refus total du second degré et une incompréhension de la dérision. Tout est pris à la lettre, et on n’existe qu’à travers son bourreau supposé. Voilà une vision bien triste de l’existence.
Sic Transit Gloria Mundi, Amen

 

 

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