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PATATRAS !

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Article du Réveil Français , écrit par : Christian Rol (écrivain)

 

Je ne sais pas si c’est grave docteur mais je suis toujours d’accord avec Michel Onfray qui, ce matin déclare encore dans un article la substance de ce que je pensais vous livrer ici même. A savoir, en effet, que dès lors qu’on gratte un peu le vernis de la caste, on s’aperçoit très vite que celle-ci n’a guère changé depuis Louis Philippe et qu’elle est toujours disposée à tirer sur le peuple quand celui-ci devient par trop remuant.
Deux ou trois pourritures issues de cette caste se sont distinguées dans ce registre hier, et en particulier Luc Ferry, ex-obscur ministre de droite, « penseur » chevelu et expert en ronds de jambes qui déclare sans l’ombre d’un doute que, contre les Français dans la rue, il n’y a guère que l’armée pour en venir à bout. On eut aimé un tel discours martial pour toutes les émeutes ethniques ici ou là depuis 30 ans mais la « virilité » des fiottes est à géométrie variable.
En effet, Michel Onfray, a doublement raison lorsqu’il écrit que Ferry résume à lui seul la « pensée » de l’Oligarchie qui, d’ordinaire, exprime de tels sentiments uniquement dans les salons, les ministères et les salles de rédaction.
Si le mouvement des GJ pouvait – que les Dieux nous entendent ! – aboutir à une révolution digne de celles que nos ancêtres ont menées tout au long de notre Histoire, alors, qu’on se souvienne de ces gens qui, depuis 40 ans, insultent les Français, enfin lucides.
Le régime panique parce qu’il n’a plus de prise sur les consciences. Ou bien, à peine. Le cas de ce gaillard qui boxe à lui seul trois flics bottés et casqués, en est la preuve ultime puisque Christophe est devenu, malgré lui, l’incarnation des Gilets Jaunes. Même si peu d’entre nous avons la force et le courage – et la passion ! – de ce garçon, il est devenu l’étendard du mouvement qui s’identifie désormais à ce combattant français et fier de l’être se battant à mains nues contre les gardes-chiourme de la grande bourgeoisie d’État.
La guerre de l’image est la seule qui compte et celle-ci, malgré tous les efforts des médias, ne parvient pas à salir les Gilets Jaunes et à décourager ceux qui les soutiennent. Pourtant tout est mis en œuvre pour conduite à l’amalgame GJ = casseurs. BFM s’y est cassé les dents –interdits de manifs sous peine de se faire démonter la gueule – et le Gouvernement aussi. Et quand une poignée de mecs hilares défonce avec un transpalette la porte de la mère Grivaux, ce n’est pas la République qu’ils attaquent mais une farce qu’ils dénoncent.
Quant au « terrain », celui que j’arpente depuis déjà deux mois à Paris, il n’est pas le champ de bataille que décrit la caste. En vérité, et cela déplaira sans doute aux héros du selfie, les seuls dégâts sont matériels. Et ceux-ci sont le fait de l’extrême gauche qui mène la danse en tête des cortèges. Ces éléments, alliés objectifs, ou provocateurs appointés par la Préfecture de Police, sont, qu’on le veuille ou non les mouches du coche responsables des heurts avec la flicaille. Pas toujours, mais la majeure partie du temps, et ce depuis le début.
La responsabilité de ces roquets que je vois harceler les flics depuis le début est grande car elle la cause principale de la réaction violente des cognes qui, une fois lâchés, tirent à l’aveugle dans la foule et blessent, comme l’on sait, des gens souvent pacifistes.
Ceux de mes lecteurs qui ont lu Trotski comprendront sans doute que les dés sont un peu plus pipés qu’on veut bien le croire… et que trois bagnoles cramées à Paris, c’est à peine une soirée à Trappes ou dans telle banlieue subventionnée par le Régime.
C. Rol

 

 

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